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Conseils d'éclairage

Efficacité énergétique et économies d’énergie

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L'éclairage représente aujourd’hui une dépense non négligeable pour les bâtiments non résidentiels. Il s’agit du deuxième poste de consommation après le « thermique ». Avec les exigences de la réglementation thermique 2012 visant à réduire les consommations d'énergie, il devient même le premier poste pour les bâtiments neufs.

Son poids est d’autant plus important que 80 % des installations d'éclairage dans le tertiaire sont obsolètes, datant souvent de plus de 20 ans (source : Association Française de l’Eclairage).

Or, de nouvelles sources de lumière moins énergivores et de nouvelles technologies de gestion d’éclairage offrent un réel potentiel d’économie et une contribution active à la protection de l’environnement.

La mise en place de ces solutions d’éclairage efficaces et performantes représente donc un véritable enjeu pour réduire la facture énergétique des bâtiments non résidentiels.

D’autant que la baisse de leurs coûts les rend plus accessible et permet un réel retour sur investissement.

Au-delà des considérations économiques, la mise en place de solutions d’éclairage plus économes en énergie est imposée par une réglementation en faveur de l’efficacité énergétique. Voir notre article « La réglementation de l’éclairage ».

Elle est par ailleurs encouragée par des mesures incitatives, tel que le Prêt Eco-Energie,  ou des labels de certification qui valorisent les bâtiments dont les performances environnementales et énergétiques  sont supérieures à la réglementation, à l’instar de la certification NF HQE™ Bâtiments Tertiaires - Neuf ou Rénovation.
 

En optant pour une solution d’éclairage qui associe des ampoules et luminaires performants à un système de gestion de l’éclairage, il est possible de diviser au moins par deux la consommation énergétique et donc la facture associée, et de réduire les coûts de maintenance et les émissions de CO2 tout en améliorant la qualité de l’éclairage.
 
 

Des lampes efficaces

Conformément à la réglementation européenne, depuis le 1er septembre 2012,  les lampes les plus énergivores, à savoir les lampes classiques à incandescence, ont été retirées du marché pour être remplacées par des lampes plus économiques, plus efficaces et meilleures pour l’environnement.

Plusieurs critères permettent d’apprécier la performance énergétique des lampes :
 

  • L’efficacité lumineuse

Rapport entre le flux lumineux émis et la puissance consommée, exprimé en lumens par watt (lm/W). Elle caractérise le rendement lumineux d’une lampe. À rendement lumineux égal, il existe des différences importantes en matière de consommation selon les lampes. Choisir les lampes les plus efficaces peut permettre de faire de substantielles économies.
 

  • La durée de vie

Durée pendant laquelle la moitié des ampoules va fonctionner  ou au terme de laquelle il ne restera plus que 70% (lampes LED) ou 80% (lampes à décharge) du flux lumineux initial. Un remplacement systématique des lampes est alors nécessaire pour retrouver les niveaux d'éclairement requis. La durée de vie s'exprime en heures. Une longue durée des ampoules nécessite moins de les remplacer et donc de faire des économies en terme d’achat et de maintenance. Elle permet également de réduire considérablement les volumes de déchets produits Un allumage en continu abrège la durée de vie de l'ampoule. Le nombre de commutations influe également sur la longévité de certaines lampes fluocompactes.
 

  • L’étiquette énergie

Indique le niveau de classification d’efficacité énergétique de A++ à E (la classe A++ correspondant aux lampes au rendement le plus optimal et E aux moins efficaces) et la consommation d’énergie annuelle en kWh pour 1000 h d’utilisation. On appelle « lampes à économie d’énergie » les lampes dont l’efficacité énergétique est A ou B.

 
Sur ces critères, ceux sont les lampes basse consommation (Halogènes ES et Fluorescentes) et les LED qui  permettent de réaliser le plus d’économies d’énergie.
 

  • Les halogènes haute efficacité ou Energy Saver (ES)

Elles sont assez durables : jusqu’à 5 000 heures. De classe énergétique B-C, elles ont une efficacité lumineuse pouvant aller jusqu’à 30lm/W. Elles restent tout de même bien moins sobres que les fluocompactes (LFC) et les LED.

De même, afin de limiter les coûts de consommations et de maintenance, il vaut mieux éviter de les utiliser dans les parties communes, sauf pour des temps très courts avec minuterie.

En revanche, elles supportent les luminaires à variateur. 
 

  • Les fluorescentes

On distingue les fluorescentes tubulaires des fluocompactes (voir notre article « Ampoules, que choisir ? »).

Elles offrent des durées de vie jusqu'à 20 000h. De classe énergétique A-B, leur efficacité lumineuse peut atteindre 105lm/W (pour les tubes fluorescents).

Les lampes fluorescentes fonctionnent grâce à des ballasts, auxiliaires d'alimentation situés dans le luminaire, qui ont une consommation propre et qui permettent de régler la tension d’un circuit électrique. Il faut savoir qu’un luminaire efficace, équipé de ballast électronique (BE), consomme en moyenne 20% de moins qu'un luminaire doté d'un ancien ballast ferromagnétique. De plus comme le BE régule les surtensions du réseau, il prolonge la durée de vie des lampes.

Les allumages/extinctions multiples diminuent la durée de vie des lampes fluorescentes,  sauf pour certaines d'entres elles, qui peuvent supporter jusqu'à un million de commutations et peuvent mettre en œuvre des détecteurs de mouvement. Hormis ces lampes prévues à cet effet, il est donc préférable de ne pas utiliser ce type de sources dans les lieux de passage souvent allumés et éteints ou équipés de détecteur de mouvement, tels qu’un hall, les couloirs ou les WC.

Par ailleurs, les fluorescentes fonctionnant avec les ballasts de classe AI ou AI+ permettent de mettre en œuvre des détecteurs de lumière, pour réduire automatiquement la puissance de l'éclairage en fonction de la lumière naturelle.
 

  • Les LED (diodes électro-luminescentes)

Leur efficacité est quasi équivalente à celle des ampoules fluo compactes, mais elles ont une durée de vie encore plus longue (jusqu’à 50 000h), permettant ainsi de réduire les opérations de maintenance.
 
Insensibles aux allumages et extinctions répétés, elles sont adaptées à l'éclairage de couloirs et cages d'escalier commandé par minuteries ou détecteurs de mouvement.
 
Par ailleurs, certaines lampes LED permettent de réaliser des éclairages automatiques et dynamiques (grâce aux possibilités de variation du flux lumineux et de température de couleur), notamment dans les halls d'accueil.
 
Les LED sont également résistantes aux chocs et au froid.
 
 

Des systèmes de gestion de l'éclairage intelligents

Les systèmes automatiques de contrôle de l’éclairage apportent des solutions de gestion efficaces et performantes, pour maitriser les consommations tout en bénéficiant d’une qualité d’éclairage améliorée.
 

  • Détection de mouvement et de présence/absence

Ces détecteurs comprennent un capteur qui détecte la présence (ou l’absence) d’une personne dans un espace déterminé.

Ils permettent l’allumage et/ou l’extinction automatique de l’éclairage (certains ne gèrent que l’extinction et requièrent un allumage manuel) en cas d’occupation ou inoccupation de la pièce.

Les détecteurs de présence sont généralement munis d’un système de réglage du délai avant extinction voire d’un préavis d'extinction, afin d’éviter toute extinction intempestive. La préférence sera donnée aux délais courts dans  les zones de circulation, alors qu’ils seront plus longs dans les locaux où l’occupant est susceptible de rester immobile.
 

  • Détection de lumière du jour

Ces détecteurs, équipés de capteur de lumière, permettent de gérer le flux lumineux de l’éclairage artificiel en fonction des apports de lumière naturelle.

Les actions peuvent être de différents types :

     -   Allumage et extinction automatiques en fonction du niveau d’éclairement : les luminaires s’allument lorsqu’il fait trop sombre et s’éteignent lorsqu’il fait suffisamment clair.
     -   Gradation pour maintenir un niveau d’éclairement constant : lorsque l’éclairage naturel est important, le flux lumineux des lampes/la quantité de lumière fournie par le luminaire se réduit.
 

  • Gestion temporelle

Cette stratégie de contrôle utilise une horloge pour effectuer une action sur un luminaire. Cette action, effectuée soit à heure programmée, soit après un certain temps d’allumage, est en général l’extinction, mais elle peut également être l’allumage ou la gradation de la lampe.
 

Une installation d’éclairage peut associer de multiples fonctions (détection de lumière du jour, de mouvement, temporisation, …). L’allumage automatique pourra ainsi se faire en cas d’occupation et de lumière naturelle satisfaisante.

Ces automatismes de gestion peuvent être raccordés à un système de gestion centralisée (GTB) via une interface de communication afin de commander plusieurs appareils, piloter plusieurs fonctions et gérer plusieurs espaces. De nombreux protocoles et systèmes de communication intelligents (DALI, KNX, LON...) peuvent également ajouter des fonctions de recueil d'informations et de télégestion. Il est ainsi possible de commander l'éclairage des paliers à l'ouverture des ascenseurs, l'allumage et l'extinction à heures fixes…

L’installation de ces systèmes de gestion nécessite d’utiliser des lampes et auxiliaires compatibles. Toutes les lampes, dont certaines fluocompactes et certaines LED, ne s’y prêtent pas.

 
Vous êtes soucieux de privilégier des installations d'éclairage performantes avec des coûts de consommation et de maintenance réduits ? N’hésitez pas à faire appel à notre équipe d’experts.   
 
 
 

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